2. Import de fichiers shape dans un modèle

L’ensemble des objets de modélisation étant associé à une ou plusieurs tables de la base de données, il est possible de les importer en lot dans un modèle à partir de fichiers shape, afin d’optimiser les temps de construction et de valoriser les données disponibles. Certaines précautions doivent cependant être prises quant à la structure et la cohérence des données à importer et à l’ordre des imports, au regard des contrôles de cohérence effectués par la base de données lors de l’enregistrement : absence de doublons d’identifiants ou de géométrie, cohérence topologique entre les différents objets (les extrémités tronçons de collecteurs doivent être fusionnés à des regards par exemple).

Cette opération se fait en 2 étapes, via le menu I1 Advanced tools / Manage external tables :

  • Import de fichiers shape dans la base,
  • Import de fichiers shape depuis la base vers le modèle.

2.1. Import de fichiers shape dans la base

Hydra dispose d’un outil permettant d’importer des fichiers shape dans un schéma de travail work de la base du projet en cours, via le menu I1 Advanced tools / Manage external tables. Ces tables peuvent ensuite être importées dans les modèles à l’aide d’un utilitaire intégré ou de requêtes sql. Elles peuvent également être pré-traitées via des requêtes sql préalables afin de contrôler et de corriger le cas échéant certaines incohérences.

../../../_images/Import_shape_menu1.png

L’interface suivante apparaît :

../../../_images/Import_shape_UI.png

Le bouton + permet de charger le fichier shape choisi dans le schéma work. Une fois l’import sélectionné, les champs de la table sont listés.

Le bouton load permet de charger la table dans le gestionnaire de couches (elle apparaît dans le groupe work du gestionnaire de couches).

Le bouton - permet de supprimer la table du schéma work.

Note

Il n’y a pas de restriction dans l’import que vous pouvez réaliser, vous pouvez importer n’importe quel shapefile dans le schéma work sans affecter le fonctionnement direct d’hydra.

Le deuxième encart présente les caractéristiques de la table sélectionnée dans la liste des tables du schéma « work », on ne parle pas ici du shapefile mais bien de la donnée présente dans la base de données. Par exemple, ici on voit l’ensemble des colonnes de la table points_terrain_demo dans le schéma work. Elle a par exemple, une colonne z_ground de type numeric et une colonne géométrique nommée geom de type POINT.

Ces tables peuvent ensuite être importées dans le modèle :

  • via l’utilitaire dédié (cf. Outil intégré d’import) : Manhole, Pipe, catchment, catchment countour, hydrograph boudary condition et points xyz

  • via des requêtes sql (outils QGIS ou PGadmin; cf. Requêtes sql).

2.2. Import de fichiers shape dans le modèle

2.2.1. Outil intégré d’import

Hydra permet d’importer des objets du schéma work vers un modèle, via les fonctionnalité de la partie droite de l’interface I1 Advanced tools / Manage external tables. Cette fonctionnalité est disponible pour les objets suivants:

  • Vers le projet:
    • Points topographiques ou bathymétriques points_xyz
    • Mode d’occupation du sol (cf. Catchment node)
  • Vers un modèle:

Dans l’exemple ci-dessous, on importe la table regards préalablement importée dans le schéma work dans la table manhole du modèle model1.

../../../_images/Import_shape_UI_2.png

Le tableau permet d’affecter une valeur à chaque champs de la table cible Target column (ici Manhole); deux options sont possibles:

  • Source column : affecter la valeur d’un champ de la table source (ici regards),
  • Default value : affecter une valeur par défaut pour tous les objets.

Data type est imposé par la structure de la table cible.

Note

Certaines tables ont des contraintes, notamment de connectivité; c’est notamment le cas

  • des pipe_link qui doivent être connectés à des Manhole_point,
  • des hydrograph_bc_point qui doivent être posés sur des node.

Si les contraintes ne sont pas vérifiées, l’import ne pourra être effectué. Dans ce cas, les tables doivent être préalablement corrigées, manuellement ou via des requêtes sql dans la tabe work par exemple.

Note

Les fonctions associées à la table de mode d’occupation du sol sont détaillées dans Catchment node.

2.2.2. Requêtes sql

Pour les autres objets de modélisation ou pour accéder à des fonctions plus complexes, les imports doivent se faire via des requêtes sql spécifiques (cf. sql).

Deux exemples sont présentés ci-dessous. Pour plus de précisions sur la structure des requêtes sql, se reporter au chapitre spécifique de la documentation.

Note:
  • L’utilitaire PgAdmin PgAdmin installé avec PostGis permet d’explorer la structure des tables hydra.
  • Les requêtes peuvent être lancées dans PgAdmin ou dans l’utilitaire de gestion de bases de données de QGIS.

2.2.2.1. Import de Reach

L’exemple ci-dessous permet d’importer une table de polylignes biefs préalablement importée dans le schéma work vers la table reach du mdoèle model.

../../../_images/sql_reach.png

2.2.2.2. Import de tronçons de collecteurs

Les exemples ci-dessous permettent d’importer les collecteur d’une table de polylignes TRC préalablement importée dans le schéma work vers la table pipe_link du mdoèle model, en intégrant le type de section ainsi que le diamètre (pour les collecteurs circulaires) et le nom de la section (pour les collecteur de type pipe ou chanel.

Les géométries de sections doivent préalablement être importées dans la base (table model.closed_parametric_geometry).

Import des sections paramétriques ouvertes

../../../_images/sql_section.png

Import des collecteurs

../../../_images/sql_pipe.png